Open/Close Menu Le sport sous un angle différent
Gestion post blessure

Si vous êtes un minimum sportif vous avez déjà du rencontrer ce cas de figure. Coureurs, combattants, adeptes de la muscu, triathlètes, surfeurs, cyclistes, rugbymen… nous pratiquons notre sport avec passion, certains avec excès mais chacun connaît à un moment ou à un autre LA BLESSURE.

La blessure entraine une frustration énorme chez le sportif

La blessure est sournoise, la blessure arrive toujours au pire moment, la blessure arrive bêtement, la blessure marque la chair et aussi l’esprit ; sur le plan psychique, au moral.

C’est au niveau moral / psychique que je vais aborder cet article. Le corps humain se répare avec le temps, la chirurgie, les manipulations… mais pendant ce combat pour retrouver la « forme » et surtout le top niveau, l’affect, le cognitif, le moral en prennent un coup.

Si vous avez été blessé vous comprenez de quoi je parle. Les blessures entraînent souvent un cercle vicieux.

Depuis le temps que je me blesse, j’ai découvert une certaine régularité dans les phases qui suivent la blessure. En comprenant ça, ma convalescence se passe beaucoup mieux et me semble plus courte. Découvrez comment ca se passe.

Mes traumatismes, Mes blessures.

Sportif depuis toujours, j’ai été salement blessé l’année dernière au niveau des cervicales (3 cervicales déplacées par un pote lors d’un entraînement JJB). En faisant des examens complémentaires on s’est aperçu que j’avais de l’arthrose aux cervicales. À même pas 30 ans ça a été un coup dur (sans jeu de mots !).

Depuis tout petit je suis casse-cou je n’en suis pas fier et je compte plus d’une quarantaine de fractures, ça va de la petite fracture du doigt de pied à la triple fracture déplacée du pouce avec 6 broches pendant 1an et des heures incalculables de rééducation sans compter les arrachements ligamentaires.


Pour en revenir à l’année dernière, ma blessure m’a frustré car en pleine saison de compétition je n’ai pas pu en faire une seule importante.

Du coup je me suis mis martel en tête que cette année 2015-2016 soit mon année. Cet été j’ai décidé de changer de catégorie de poids (voir article …)

gestion post blessure
Reprise de l’entrainement avec Running / Muscu / JJB / Alimentation

et donc monter en -82,5 kg, j’ai fait un plan d’entraînement professionnel énorme et complet travaillant l’explosivité, la puissance, la force pure et aussi l’endurance. Bref j’étais au TOP de ma forme. [Abonnez-vous à la newsletter maintenant, je pourrais vous donner le lien de la prochaine vidéo sur cette prépa ultra complète]Mon alimentation était parfaite, je contrôlais tous les aspects d’une bonne préparation, le corps était au top, l’esprit au top, la vie pro et perso au top, tout allait bien. Je me sentais bien à tout point de vue, je pouvais commencer l’année sereinement avec les 1ères  compét’ qui arrivaient.

 


LA Grosse blessure qui a entraîné tout un chamboulement

Alors que j’étais au top de ma forme, je me suis blessé. Tout ce travail de sacrifices, la muscu, le cardio et  l’explosivité que j’avais travaillés tout cet été allait être anéanti par une simple blessure au poignet gauche. La blessure est ridicule, je teste avec un de mes sportifs un gant Fairtex (beaucoup trop grand pour moi) qu’il a rapporté de Thaïlande. Mon poignet flotte trop et crack, un ligament s’arrache (ça je l’ai su après évidemment). Étant dur au mal et… con, (il n’y a pas d’autre mot !) je n’ai rien dit et continué en minimisant l’accident.

À la fin du cours, et ça dans la même journée mon sparring me fait remarquer que mon biceps a une drôle d’allure. En posant le regard sur mon bras et voyant mon biceps « fendu » en 2 je me suis décomposé : Résultat, déchirure du biceps.

Comme dit le proverbe jamais 2 sans 3 le soir même les cervicales tiraillent, les vieilles douleurs reviennent. C’est reparti pour une session de kiné (ma 2ème mère) si ça continue je vais faire du airbnb dans son cabinet.

Le Air BnB d'un sportif c'est chez la kiné
Le Air BnB d’un sportif c’est chez la kiné

Le cercle vicieux de la blessure

3 blessures en 1 journée de boulot ç’en est trop, je décide de consulter et réfléchir à ce que je dois faire. Le verdict tombe : Arrêt complet de toute activité sportive jusqu’à nouvel ordre. Quand un sportif entend cela c’est comme si on enlève la Xbox ou la PS à un ado. Bref le monde s’écroule.

Toute la prépa physique en vue des compétitions anéantie, tous ces sacrifices réduits à néant et tout ça pour rien. Déprimé et écœuré je me reporte sur ma 2ème passion la musique mais là aussi impossible de jouer car je porte une orthèse au poignet ce qui m’empêche de jouer de la guitare. Je suis au fond du trou.

Trop gras trop sucré peu importe
Trop gras trop sucré peu importe

Psychologiquement c’est dur. Avoir fait tant d’efforts me fait complètement disjoncter. Comme par vengeance avec ce corps qui m’a trahi : je vais le lui faire payer.

 

C’est parti pour les cheatmeals quotidiens, on bouffe n’importe quoi, n’importe comment et à n’importe quelle heure, on se couche tard, on adopte une hygiène de vie déplorable, bref on ne réagit pas comme il faudrait et on déconstruit ce corps qui nous a laché.

Croyez-moi en comprenant ces étapes post blessure vous allez mieux gérer votre rééducation et booster votre motivation.

Les différentes phases post blessure

Il faut savoir qu’un sportif est un être à part. Il est parfois schizophrène. Il a mal de partout, il se plaint tout le temps de petits bobos mais minimise les vraies blessures et malgré tous ces maux, continue son entraînement.

Il entre à reculons chez le doc car il sait qu’il n’a pas suivi les prescriptions obligatoires de son médecin pour soulager son corps.

Il pense connaître son corps mieux que quiconque, il croît aussi maîtriser les temps de récupération post blessure :

« 1 fracture de l’orteil, oh c’est rien, la semaine prochaine je repars courir léger je ne ferai que 10 bornes pour reprendre en douceur. »

Vous voyez ce que je veux dire. Le sportif est un Addict, il ne peut plus se passer de sa dose de sport, il ne se sent pas bien.

Certaines blessures sont si graves que lorsque le sportif s’en plaint vous pouvez lui faire confiance il a vraiment un gros problème et c’est là qu’il doit se laisser encadrer.

Parfois il faut d'avoir s'arrêter !
Parfois il faut d’avoir s’arrêter !


Une fois le diagnostic posé on passe par plusieurs phases après la blessure :

1/ Le déni, Je ne me sens pas top mais ce n’est rien je vais me retaper en quelques jours, j’arrête le sport pendant 3-4 jours et je reprendrai doucement.

2/ Le déni 2.0 Ca ne va pas mieux mais je vais quand même essayer de m’entraîner plus doucement.

[Il faut aussi comprendre le rôle des amis sportifs, généralement adhérent d’un club ou d’une équipe Ils comptent toujours sur nous malgré nos blessures et comme si cela ne suffisait pas on cherche à se faire excuser auprès des collègues de les avoir mis dans la merde.]

3/ L’acceptation forcée : Le corps nous rappelle à l’ordre, on est incapable de faire certains mouvements sans serrer les dents, on souffre trop pour continuer.

[Là aussi à cause des amis sportifs, on ne veut pas les décevoir, on ne veut pas stagner alors que eux vont progresser (esprit de compét), on veut rester dans le groupe à tout prix. Mais à cause des phases 1 et 2 on retarde le processus de guérison et au final on rallonge la convalescence.]

4/ L’acceptation réfléchie : à cause des phases précédentes le corps tire la sonnette d’alarme et on commence à se faire à l’idée de devoir vraiment tout stopper pendant un petit moment pour pouvoir bien se reconstruire.

Avec les années cette phase arrive plus tôt mais c’est l’expérience qui vous la fera atteindre.

5/ La compréhension et l’implication dans la ré-athlétisation : On va transformer notre volonté de repartir à la salle, au club, en extérieur bref dans notre sport, en énergie positive dans la rééducation. Après tout, au plus j’en fais, au plus je suis mes séances de kiné au plus tôt je retrouverai mes entraînements.

Cette phase est véritablement critique si on en fait trop.

6/ La frustration : malgré notre bonne volonté, le corps ne récupère jamais assez vite, tous ces efforts semblent vaincs.

C’est cette phase qui pour moi est la plus difficile à accepter. C’est le moment où je boue de l’intérieur où j’envoie tout péter, où je suis exécrable et ou je ne supporte plus rien. Il y a un ras le bol général.

7/ Le bout du tunnel : les douleurs s’estompent, on ressent mieux les choses, nos sensations reviennent. La motivation et l’espoir de reprendre le sport rapidement sont véritablement concrets.

Le cercle vertueux est en train de se re-mettre en place (je suis actuellement dans cette phase) et je commence enfin à voir le bout du tunnel.

8/ La reprise de l’entraînement : Pour un sportif c’est un moment jouissif, certes on a quelques réglages à faire tout n’est pas parfait, mais on sent bien que le plus dur est derrière. L’erreur à ne pas faire ou re-faire c’est de vouloir reprendre trop vite, trop fort et risquer la sur-blessure donc attention.


PS : J’ai écrit cet article une semaine avant sa publication. Je pensais reprendre sérieusement l’entrainement mais non, le jour même de ma dernière séance de Kiné, je me casse l’orteil. (Petite blessure mais immobilisation quand même)

Le meilleur conseil que je puisse vous donner après une blessure :

conseil-du-coachHabitué des kinés, ostéo, chiro, chirurgiens… je commence à bien distinguer toutes ces phases et j’arrive à accepter la blessure. Tout sportif et peu importe le sport pratiqué se  doit d’INTEGRER la notion de danger et de blessure dans sa pratique. L’accident, la blessure, le traumatisme est une composante principale qu’un sportif doit prendre en compte dans sa préparation et ses entraînements.

Si je devais vous donner un conseil : n’écoutez pas vos amis sportifs, ils se sont peut-être déjà blessés votre corps vous appartient et vous êtes le seul à pouvoir ressentir ses désordres. Si votre médecin vous demande d’arrêter pendant X mois écoutez-le, votre prof n’a pas fait autant d’études et même si il est compétent dans l’entraînement et dans son sport, le corps a besoin de temps pour se réparer et ça c’est Invariable.

Je suis sportif et j’accepte mal qu’on me dise de me reposer. Si vous êtes sur Marseille et que vous souhaitez reprendre votre entraînement physique ou sportif n’hésitez pas à me contacter.

[Total : 35    Moyenne : 4.2/5]
Si vous aussi, vous êtes sportif et que vous avez eu à un moment une blessure n’hésitez pas à faire partager votre expérience à travers les commentaires (je cherche toujours plus d’avis). Sinon vous pouvez toujours mettre plein d’étoiles, partagez, likez si ça vous a plu.

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  1. 12 novembre 2015

    La blessure quand on fait 10 à 20 heures de sport hebdo on y pense, au lointain car l’essentiel c’est l’objectif sportif.

    Dans mon cas, plusieurs objectifs : la course 6000D en juillet 2015 (67kms dans les Alpes), enchaîner avec un semi à l’automne et marathon de la Rochelle fin novembre.
    En juin douleurs au genou que je ne ceux pas entendre. J’aigmznte le volume des entrainements puis tout s’arrête lors d’une séance de VMA. Retour en boitant. Je me dis, glaçage et argile verte ça repartira semaine prochaine.
    Or, ça départ pas. L’échographie est sans appel : tendinite sur 2 cm.

    J’annule la 6000D…et je me soigne avec 10 séances de kiné et protocole de stanish : ne pas rester inactif. Près de Marseille j’emmène ma séance de teifunction et j’alterne running et natation.
    Ça va mieux et la saison se rapproche. Psychologiquement je me force à croire que ça va : les collègues affolznt déjà les chrobo et moi je n’ai pas encore repris…. Toujours une petite douleur et visite chez kiné spécialiste du genou des sportifs (en bas de chez moi, Frédéric Leroux, kiné équipe de France d’escrime ). Il constate ce que je craignais : le premier kiné n’avait pas vu que ma rotule avait également vrillé. Faut tout recommencer ….. Je rends le dossard du marathon de la Rochelle. Ambiance…

    Bref, la blessure doit être mentalement intégrée au planning et la mémoire du corps existe : la crainte c’est régresser voire perdre tous ses acquis. Après 5 mois d’arrêt sans entrainement je participé au Semi marathon de Lyon et je mets 1h40 (loin de mon allure 1h25) mais je termine en forme.
    Privilégier la réathlétisation lors de la reprise sur un mois au moins, progressivité et patience.
    Savoir identifier les causes de la blessure : surentraînement, matériel usé, alimentation….
    Faire un sport de substitution (protocole stanish)
    Bref facile à écrire cela…surtout qu’il me reste encore des ondes de chocs à faire puis suivre scrupuleusement ce que je viens d’écrire pour entamer la prepa du marathon de Paris 2016.

  2. 13 novembre 2015

    Merci pour cet article. J étais en pleine progression dans mes entraînements de running. Fractionnés au programme. 8 semaines de programmation. J en étais à la moitié et les progrès se faisaient bien sentir. Et puis, tendinite aux adducteurs … Alors que j allais faire ma première course. Ok, je stoppe une semaine. Le Kine me dit d arrêter les fractionnés et que je peux continuer l endurance mais léger, c est une bonne nouvelle . Ok, je repars pour un footing d 1h. Je vais gérer… Mais c est trop, ça me fait mal… Obligée d arrêter ! 2 jours Apres, j essaie 30 mns, ca ca, mais ca tire. Et voilà où j en suis. La frustration est importante. Le besoin d aller courir presque vital ! Et j aimerai qu on me dise quand ça ira mieux , mais impossible ! Le corps m avait pourtant envoyé des signaux quelques semaines avant …. ! Dur dur les blessures !

  3. 14 novembre 2015

    Merci pour ton article, j’ai deux tendinites et le repos est dur quand on est coach !!!!
    Mais je prends sur moi ! 😉

  4. 5 janvier 2016

    Merci pour ton article.
    Je pratique aussi le jjb, et j’étais en pleine préparation de compétitions. Je pars au ski (mauvaise idée) une semaine et bim ! accident, attelle au genou… Ça ne fait qu’une semaine, le moral est bas, mais ce que tu dis me rassure ! Ça me permettra de reposer mon petit doigt tordu depuis 3 semaines xD

    • 5 janvier 2016

      Slt Clo, merci à toi pour ton interet, je suis de tout cœur avec toi. Je viens de me reblesser (encore les cervicales) donc ca fait quasiment 2 mois que j’ai pas pratiqué le JJB je deviens fou 😉 Pour le coup j’ai pris du poids, les fetes n’ont pas arrangé la situation, l’important c’est d’avoir le moral donc en ce moment je suis entrain d’enregistrer des vidéos pour la réathlétisation et la perte de poids liée (aux conséquences d’une immobilisation) je vais certainement faire une série de Ebook gratuit sur le sujet. N’hésite pas à t’abonner à la newsletter pour pas louper la date. Bon courage

  5. 29 août 2016

    Salut,
    Moi j’ai pratiqué la boxe française pendant 15 ans, l’entraînement cest un peu comme une drogue, impossible de sauter une séance. En arrivant en retard un soir je néglige l’échauffement et là déchirure du mollet… après 8 semaines de repos, bandage etc et malgré la douleur, je reprend le sport doucement et craqué, récidive! J’ai du arrêter le sport plusieurs mois et accepter de me reposer. Après 6 mois, tout allais bien j’ai repris la course à pied avec l’accord de mon kiné. Et là pas de chance,j’ai un accident de la route et fracture de cervicale.opéré avec implant, immobilisation pendant plisiers mois et plus jamais de boxe française… je suis donc en réflexion pour trouver une activité de remplacement.

    • 30 août 2016

      Courage! je suis sur que tu trouveras une activité qui va te permettre de t’éclater!

  6. 23 septembre 2016

    Je suis tombée par hasard sur ton article sur les blessures en faisant des recherches sur internet, et j’ai de suite accroché à ce que tu racontais.
    Je comprend tout à fait l’expérience que tu racontes dans ton article, étant une vraie casse-cou moi aussi …
    Il y a 6 mois je me suis fracturée le péroné de la cheville gauche heureusement non déplacé ça aurait pu être plus grave ne mettant pas écouté alors que j’avais une grosse entorse. Étant une vrai accro au sport j’ai voulu continué quand même en minimisant comme tu dis la blessure, j’ai fait une mauvaise réception durant un entrainement et là ça a craqué pour de bon. Après une immobilisation forcée, une rééducation trop rapide car encore une fois le sport me manquait je n’avais qu’une hâte c’était de pouvoir tout faire comme avant. J’avais du mal à accepter d’avoir perdu au niveau sportif, j’ai compensé inconsciemment avec mon pied droit. Et me voilà 6 mois après ma 1ère fracture avec l’autre péroné de cassé! Le moral n’est pas beaucoup au rdv…
    J’adore la course à pied et je fais des parcours d’obstacles régulièrement mais après tout ça j’ai peur maintenant de m’y remettre que mon corps ne soit pas capable de me suivre. Et j’y pense tout le temps, je ne sais pas comment me retirer cette phobie de la tête … Et pourtant je sais très bien que la rééducation est faite aussi pour cela. La reprise de confiance en soi est difficile :/
    Si tu as un petit conseil je suis preneuse!

    • 24 septembre 2016

      Salut Sara et merci pour ton comm’. C’est en pratiquant la course d’obstacles que t’as eu tes accidents ? Question phobie je pense qu’il n’y a que le temps qui va te permettre d’avoir moins peur. Perso même apres presque une décennie je repense à ma blessure au pouce, on travail différemment.
      Si ca ne fait que 6mois il vaut mieux encore attendre un petit peu. Perso j’ai la chance d’avoir d’autre passion comme la musique donc j’ai tout basculé sur qqchose de moins dangereux pour le corps. Le mieux c’est d’en parler avec ton kiné ou un medecin sportif (un vrai). Pouor savoir si deja tu peux reprendre et ensuite t’aider pour t’orienter vers d’autres spécialiste. Il faut savoir qu’il existe des entraineurs spécialisés pour les athlètes blessés, c’est un travail super enrichissant.
      Le temps te permettra de reprendre petit à petit ta passion n’en doute pas. Il y a quelques livres sympa aussi (Hubert ripoll : Le mental des coach je crois) il traite du psycho dans le sport et c’est vraiment pas mal.
      Désolé j’ai pas trop d’astuce, juste mon expérience. J’ai appris avec le temps que les blessures sont des facteurs à prendre en compte chez le sportif, il faut l’accepter et savoir qu’on peut etre arreté pendant un bon moment.

  7. 23 novembre 2016

    Bonjour,
    C’est incroyable je n’avais jamais vu un article qui décrit si bien la réalité du sportif autant amateur accro que semi amateur ou pro.
    Toutes ces phases sans jamais les avoir verbalisées, je les ais vécues. Et c’est exactement ce qu’il se passe. toutes … sauf une … Il n’y en a une tout de même que je n’arrive pas à franchir, c »est l’arrêt complet, car au bout de mon entrainement il y a un objectif unique qui a mobilisé des années, des sponsors des médias. Et la simple idée de ne pouvoir réaliser mon projet m’est insupportable. Alors je fais le service minimum mais qui est déjà surement trop. Mais ton article m’inspire et me fait réfléchir. Merci. C’est en cherchant des infos sur le kiné que tu sites que j’ai trouvé ton article. Je vais donc aller le voir.
    merci et courage à tous ceux qui sont dans cette galère.
    Michel

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